Humour Musical
Un duo irrésistible
Si ça Tombe
ça va Aller
Plongez au cœur d'une répétition totalement loufoque !
Une comédie sur fond musical où le public s'invite dans l'envers du décor. Véritables bras cassés de l’animation musicale, ces deux routiers vous ouvrent les coulisses de leur univers déjanté. Que se passe-t-il vraiment avant le show ? Venez le découvrir... Vous en ressortirez enchanté, et en chantant !
Plus de 250 représentations
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En France et en Belgique
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Enregistré au Festival du Rire de Rochefort
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Présenté au Festival d'Avignon
Plus de 250 représentations · En France et en Belgique · Enregistré au Festival du Rire de Rochefort · Présenté au Festival d'Avignon
Une idée bien réelle
Pour les artistes, les bals populaires restent des expériences formatrices et décisives dans leur carrière. Pour certains même, ils ont été un passage obligé. « Il n’y avait pas d’autres façons de faire de la musique que de passer par les bals. Ils fournissaient aux musiciens une source précieuse de revenus. C’était une bonne époque ! ».
À ses débuts, Bernard Suin était batteur dans différentes formations, mais surtout dans des orchestres de bals. À l’époque, il n’était pas rare de voir des orchestres de 5, 8 et parfois plus de 10 musiciens pour animer les soirées. Ils jouaient partout : dans les salles, sous les chapiteaux, dans les dancings ou sur les kiosques.
Et puis, un jour, les Disc-jockeys sont arrivés et ont petit à petit remplacé les orchestres. Dans un premier temps, les musiciens se sont rabattus sur des formules réduites, généralement équipées d'un clavier à accompagnement automatique. Les premiers à en pâtir ont été les batteurs et les bassistes. Avec ces claviers, certains ont même continué en solo. La plupart ont fini dans des restaurants, à jouer devant des clients qui ne dansaient plus et ne les écoutaient même plus.
La majorité d'entre eux n’a pas compris qu’il fallait s’orienter vers d’autres projets. Ils se sont entêtés pendant leurs dernières années à refuser le changement, traînant un vieux répertoire lors de rares apparitions qui, aux yeux du public, paraissaient bien ringardes.
Sous les apparences d’un spectacle comique, Bernard s’est lancé dans une caricature de la fin de carrière de ces musiciens de bals qui, aujourd’hui encore, vivent dans le passé.
Exclus et sans réel plaisir, ils continuent d’essayer de faire croire qu’ils sont toujours dans le coup. Ils acceptent n’importe quelle proposition et jouent les "vieux de la vieille" à qui « on ne la fait pas », laissant transparaître, au fond d’eux, une immense nostalgie.